RENOVATION ELECTRIQUE

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Les maisons construites avant les année 90 devraient probablement être rénovées, non seulement en raison de leur âge mais aussi parce qu’il n’y a pas de réglementation et que cela pourrait poser un problème aux consommateurs. Toutefois, si une installation n’est pas optimale, les détails suivants peuvent être notés :

Les installations de plus de 10 ans doivent être révisées à titre de précaution (dans certaines communes, c’est obligatoire dans de nombreux cas).
Les maisons où l’installation ne dispose pas d’une prise de terre.
Si les câbles de ce dernier sont doublés de tissu.
Si la maison a des prises de courant cassées ou trop vieilles.
Si vous remarquez une odeur désagréable lorsque vous allumez la lumière, elle peut être due à la surchauffe des câbles électriques.

Ces aspects indiquent quand une installation doit être modifiée. La réforme sera effectuée par un installateur, qui apportera toutes les modifications nécessaires et certifiera que l’installation est en parfait état par le biais d’un bulletin ou d’un certificat d’installation électrique.

Avantages du changement de l’installation électrique
Les consommateurs peuvent bénéficier de la modification de l’installation électrique, car elle représente une amélioration de celle-ci et entraînera une série de changements qui affecteront la consommation d’électricité de l’utilisateur :

Les maisons qui ne sont pas couvertes par la réglementation actuelle remédieraient à cet aspect.
Économisez sur la consommation d’électricité grâce à l’optimisation de l’installation.
Prévenir les problèmes liés à l’électricité.
Tous ces aspects peuvent inciter à changer d’installation, car c’est quelque chose de nécessaire et qui améliore le séjour des clients chez eux.

Prix du renouvellement d’une installation électrique


Le prix du changement de l’installation électrique dépendra de l’entreprise d’installation qui en assure la gestion. Auparavant, le professionnel proposera un budget que le client devra accepter et où le coût de tous les changements sera précisé.

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INSTALLATION ELECTRIQUE PROVISOIRE

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Au même titre qu’une installation électrique classique et durable, il existe une installation électrique provisoire, on en retrouve notamment dans les chantiers de bâtiments et travaux publics, dans les parcs d’attractions, dans les implantations foraines et pour des illuminations temporaires comme pour Noël par exemple. Il est important de déterminer quel est son fournisseur d’énergie et de lui demander un contrat de fourniture provisoire en lui donnant la puissance souscrite, un plan de l’emplacement exact du chantier et la date souhaitée du prochain raccordement. 

Cette demande de raccordement peut se faire en passant par ERDF, l’organisme contacte alors le demandeur et lui indique la date et l’heure de l’intervention.

Types de raccordement

Toutefois, selon la durée du raccordement provisoire, les démarches peuvent différer : en effet, si le raccordement est supérieur à 28 jours, il faut d’abord choisir son fournisseur d’énergie qui va s’occuper de la demande auprès du gestionnaire du réseau électrique tandis que si le raccordement est inférieur à 28 jours, c’est le demandeur qui effectue sa demande auprès du fournisseur d’électricité de son choix ou encore directement auprès du gestionnaire de réseau de distribution. 

Pour ce qui est de la partie financière, ERDF facture le raccordement provisoire au fournisseur d’électricité qui va le re facturer au client : cette prestation est facturée au forfait si le raccordement n’a pas demandé de travaux sur le réseau. Enfin, dernière option : il est possible d’obtenir un raccordement provisoire de longue durée : il faut alors remplir une demande de raccordement et l’adresser à son fournisseur d’électricité.

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LES BORNES DE RECHARGES

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Les différents types de recharge

Différents types de recharge sont possibles pour les voitures électriques actuelles. La charge normale est accessible à tous les véhicules. Certains disposent cependant de batteries et d’équipements qui permettent des charges dites « accélérées », voire « rapides ».

  • utiliser le chargeur intégré au véhicule, dont la conception permet de charger de 3 à 43 KW en 230 V  monophasé ou 400 V triphasé.
  • utiliser un chargeur externe, qui assure la conversion alternatif/continu et charge le véhicule à 50 KW

Recharge « standard » ou « normale »

La recharge « standard  ou « normale , d’une puissance de 3 kVA, est celle que l’État français recommande de privilégier pour recharger entièrement ou en partie la batterie de son véhicule électrique. Selon les modèles, elle peut s’effectuer généralement en 6 à 8 heures. Elle est donc parfaitement adaptée aux longues pauses (nuit au domicile, journée sur le lieu de travail) et pour compléter le niveau de charge de sa batterie.

La charge standard est disponible à la maison avec une borne de recharge murale (« wall box ») installée par un électricien agréé et après vérification préalable de l’installation électrique. C’est la charge théorique qu’on pourrait obtenir chez soi selon les normes européennes (230V / 16A) d’équipement électrique de base. On la retrouve donc aussi sur les places de stationnement de longues durées, dans les immeubles de copropriété, dans certaines entreprises (sur leur parking, pour que les employés puissent y accéder pendant leur journée de travail )… Cependant, dans le cadre du Livre Vert sur les infrastructures de recharge ouvertes au public pour les véhicules « décarbonés » publié par l’État en 2011, le  recommande une installation murale ne reposant pas sur la prise classique qui présenterait des risques d’échauffement en utilisation fréquente et intensive  et ne permet pas la communication avec le réseau, empêchant, de fait, la mise en place de la gestion « intelligente » de la charge, garante du caractère « soutenable » du système.

Tous les véhicules électriques disponibles sur le marché français permettent la charge normale.

Recharge accélérée

Dans le cadre du Livre Vert, un seuil de charge accélérée à 22 kVA a été proposé. Il correspond peu ou prou à la limite que peut fournir le standard de prise « type 3 » situé du côté de l’infrastructure lorsque le câble n’est pas attaché. Lorsque le véhicule est compatible, il peut ainsi recharger environ 80 % de sa batterie en une heure, tout en laissant la possibilité, à d’autres occasions, aux véhicules compatibles uniquement avec la charge « standard » ou « normale » d’utiliser le même point de charge.

La recommandation est de privilégier la recharge accélérée en tant que solution de confort ou d’appoint. Elle a vocation à se trouver principalement dans les stations de recharge des supermarchés, les parkings souterrains et autres lieux où le stationnement peut durer plusieurs dizaines de minutes. La tarification appliquée à cette charge devrait être adaptée afin de répercuter ses impacts techniques, économiques et énergétiques.

La charge accélérée n’est permise en France que pour les véhicules équipés d’une prise « type 2 » . Cette prise, adoptée côté véhicule par plusieurs associations, notamment l’ACEA  permet à la fois la charge normale, accélérée et rapide en courant alternatif monophasé et triphasé.

Recharge rapide

La recharge rapide  est une solution de confort , qui s’avère utile dans le cadre de déplacements non-anticipés des utilisateurs de véhicules électriques. Il s’agit de pouvoir disposer en quelques minutes d’une autonomie de batterie nécessaire pour un trajet spécifique. La recharge se fait soit via un accès gratuit ou payant (en fonction du choix du superviseur de la borne). Cette infrastructure, qui reste un peu plus onéreuse que la recharge « normale », permet d’envisager l’utilisation d’un véhicule électrique pour de longues distances. Il existe d’ailleurs des programmes de développement de réseaux de bornes charge rapide en Europe visant à rendre cette infrastructure la plus accessible possible. Plusieurs véhicules électriques sont déjà compatibles avec la charge rapide , et les fabricants de bornes tels que DBT et Schneider proposent désormais des bornes multi-standards (AC/DC). Des cartes de déploiement des bornes de charge rapide sont également disponibles pour les conducteurs européens.

Il existe aujourd’hui trois standards pour la recharge rapide (par ordre décroissant de puissance):

  • en courant continu (DC) au standard CCS définie dans la norme  CEI 62196-3, puissance de recharge jusqu’à 170 KW (850 V/ 200 A) (350 KW à partir de 2017).
  • en courant continu (DC) au standard (en) , puissance de recharge de 50 KW (500 V / 100 A
  • en courant alternatif (AC), puissance de recharge de 43 KW 400 V / 63 A

À titre d’exemple, la recharge en courant continu « CHAdeMO », référencée comme le mode « 3 CEI », permet de réduire le temps de charge de la  Nissan Leaf ou du Mitsubishi Outlander PHEV à 80 % de la capacité de sa batterie en moins de 30 minutes.

Pour la recharge rapide à 43 kVA en courant alternatif triphasé, une prise « type 2 » est nécessaire côté véhicule. Cette prise permet également les charges normales et accélérées décrites précédemment. La Renault ZOE équipée du moteur Q90  est notamment compatible charge rapide en 43 kW-AC.

Les charges rapides au format CCS et «  possèdent l’avantage de reposer sur une charge à plus de 50 kVA en courant continu. Mais le format impose un deuxième type de prise « type 4 » (ou « Yazaki » du nom du constructeur), alors que le format CCS permet sur une seule et même prise côté véhicule, de brancher à la fois un pistolet de charge « type 2 » pour la charge lente et accélérée AC (mono ou triphasé jusqu’à 22kW), et un pistolet CCS (« Combo EU ») pour la charge rapide en courant continu (jusqu’à 170 kW).

L’Union Européenne a la volonté d’imposer le standard CCS en Europe d’ici à 2018. Les superchargeurs Tesla installés en Europe suivent ce dernier standard. Cependant en 2018, à part les vehicules Telsa, peu de motorisations hybrides ou électriques semblaient pouvoir en bénéficier. En 2014 et 2015, la majorité des nouveaux points de charge rapide en Europe sont en CCS (plus de 1000 nouvelles stations en 16 mois). Cependant le rechaege standard reste le plus courant en Europe avec plus de 6600 points de recharge début 2018.

En France, la législation impose que tout nouveau point de recharge public soit en tri-standard avec donc du CHAdeMO et du combo CCS.

Les deux standards perdureront, mais leur distribution géographique sera calquée sur celle des différents standards électriques, à savoir nord-américains, européens, et asiatiques.

Les normes de recharge rapide (Combo (CCS) et Chademo), se livrent à une course à la plus grosse puissance : la Chademo Association annonce en mars 2018 qu’elle prépare son passage de 50 KW à 400 KW pour contrer les 350 kW du standard européen Combo. Chademo annonce une croissance de 50 % du nombre de ses chargeurs en Europe entre 2016 et 2017 (6060 bornes) et de 30 % dans le Monde (17700 bornes) ; mais un nombre croissant de constructeurs automobiles vont devoir opter pour le connecteur Combo imposé par l’Union européenne. La vague pourrait même emporter Nissan, traditionnellement très attaché au standard japonais .

Modes de recharge

Mode 1 : Prise fixe non dédiée.

Mode 2 : Prise non dédiée avec dispositif de protection incorporé au câble.

Mode 3 : Prise fixe sur circuit dédié.

Mode 4 : Connexion CC.

Cette autonomie parait encore limitée par rapport aux véhicules fonctionnant aux hydrocarbures ou équivalents. En effet, la possession d’un véhicule multi-usages est courante : une voiture est souvent achetée comme le véhicule principal et dimensionnée pour les cas extrêmes tels que sorties familiales, vacances… Même si les sorties dépassant l’autonomie restent occasionnelles, l’autonomie et le temps de chargement imposent de repenser la relation avec l’alimentation en énergie de son véhicule. En pratique, il est probable que le conducteur rechargera son véhicule dès qu’une occasion pratique de le faire se présentera. Le rapport à la recharge ne sera donc pas celui de la station-service où on se gare pour se recharger mais une logique de « park & charge » où se recharge à l’occasion d’un stationnement (travail, sorties, courses, démarches…).

La recharge d’un véhicule électrique apparaîtra à son utilisateur aussi simple que de brancher un appareil électrique habituel ; mais pour assurer que cette opération se passe en toute sécurité, le système de recharge doit assurer plusieurs fonctions de mises en sécurité et dialoguer avec le véhicule pendant la connexion et la recharge.

Les modes de recharge pour véhicule électrique  :

  • Mode 1 : prise fixe non dédiée : Branchement du véhicule électrique au réseau principal de distribution AC par le biais de socles de prise de courant normalisés (intensité standard : 10 A) présents côté alimentation, monophasés ou triphasés, avec conducteurs de terre d’alimentation et de protection.
  • Mode 2 : prise non dédiée avec dispositif de protection incorporé au câble : Branchement du véhicule électrique au réseau principal de distribution AC par le biais de socles de prise de courant normalisés, monophasés ou triphasés, avec conducteurs de terre d’alimentation et de protection et fonction pilote de contrôle entre le véhicule électrique et la fiche ou le coffret de contrôle incorporée au câble.
  • Mode 3 : prise fixe sur circuit dédié : Branchement direct du véhicule électrique au réseau principal de distribution AC avec une fiche spécifique et un circuit dédié ; fonction de contrôle et de protection installée de façon permanente dans l’installation.
  • Mode 4 : connexion CC : Branchement indirect du véhicule électrique au réseau principal de distribution AC par le biais d’un chargeur externe. Fonction de contrôle, de protection et le câble de recharge du véhicule installé de façon permanente dans l’installation.
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BON A SAVOIR

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Tableau électrique en panne: une intervention de dépannage d’urgence

Vous avez une panne dans votre tableau électrique. Le tableau électrique correspond au coffret (le plus souvent pour des particuliers) qui regroupe tous vos circuits électriques, ainsi que les protections et les fusibles.

Ce que vous constatez quand votre tableau électrique est en panne.

Une panne totale ou partielle d’électricité, que vos luminaires ne marchent pas, ou que plusieurs de vos prises ne fonctionne plus ni vos interrupteurs.

 

Intervention d’un électricien sur le tableau électrique

Le dépannage de tableau électrique est une intervention à réaliser rapidement car il vous est impossible de rester longtemps sans électricité. Avoir une coupure de courant dés lors que vous possédez des appareils médicaux reliés peut poser un problème grave, faites intervenir un électricien!

Un électricien va donc se concentrer sur votre tableau électrique, afin de procéder à une recherche de panne en vérifient les (fusibles, disjoncteurs, différentiel..) et ainsi déterminer la nature de votre panne électrique et du court-circuit. Il va ensuite procéder à la réparation ou vous conseillera le remplacement du tableau électrique si nécessaire.

Information utile pour le cas de « Réparation d’une panne de tableau électrique »

Si vous sentez une odeur de brûlé, ou si vous voyez des étincelles en provenance votre tableau électrique, n’attendez pas, couper le disjoncteur d’abonner et appelez immédiatement un électricien et contactez si nécessaire les pompiers ,Un problème électrique générateur d’incendie va prendre une grande ampleur très rapidement, si vous voyez déjà des flammes, appelez immédiatement les pompiers!

Nous attirons votre attention sur le fait que si votre installation électrique n’est pas aux normes, notre électricien vous le signalera immédiatement. Si vous ne souhaitez pas procéder à la remise en conformité de votre installation électrique, la responsabilité de L&F ELEC et de l’électricien ne serait être engagée.

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LES PRISES ELECTRIQUE

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Les prises vétustes peuvent être dangereuses et il est important de les remplacer si elles sont trop anciennes

les prises posées aujourd’hui ont une sécurité enfant obligatoire, elles sont adaptées aux fiches plus épaisses des appareils

L&F ELEC  apporte une réponse de sécurité et de fonctionnalité pour le remplacement des prises électriques et interrupteurs vétustes et dangereux

  • Raccordement à la Terre
  • Suppression et neutralisation des anciennes prises vétustes
  • Pose de prises neuves sécurisées

Si vos prises ressemblent à ça, alors il est temps de les changer 

Prise électrique en saillie ou prise électrique encastrée

Dans la maison, il existe deux types d’installations différentes pour les prises électriques quel que soit leur type, les prises en saillie et les prises encastrées.

Prise en saillie

Les prises en saillie sont souvent utilisées pour la rénovation, ou lorsque l’on désire ajouter une prise sur un circuit, car elles sont très simples à installer. En effet, les prises en saillie n’imposent pas d’encastrer dans le mur ou la cloison les conducteurs pour alimenter la prise car tout se passe en surface. A partir de la source (électrique, téléphonique, sonore, ou encore internet), les fils ou le câble sont tirés dans une goulotte (gaine apparente) et le boitier de la prise se fixe directement sur le support (le mur). Le raccordement se fait à l’intérieur du boitier. Les prises électriques en saillie répondent tout-à-fait aux prescriptions de la norme NF C 15-100 en matière de sécurité.

Prise encastrée

Les prises encastrées sont plus esthétiques que les prises en saillie car elles sont noyées et encastrées dans le mur ou la cloison. Leur installation est toutefois plus longue et plus fastidieuse – saignées dans le support, passage des gaines et fils, scellementsrebouchages, peinture ou papier peint, etc. Généralement, tous les logements neufs sont équipés d’origine de prises encastrées.
Les différents raccordements se font dans un boitier noyé dans le mur, qui sert également de support à la platine de la prise. Seule cette dernière est apparente. Si l’installation des prises encastrées est correctement réalisée, elles répondent aux exigences de la norme NF C 15-100 en termes de sécurité.

Prise électrique intérieure ou prise électrique extérieure

En fonction de l’environnement dans lequel elle se trouve, la prise électrique doit offrir différents types de protection : contre les contacts accidentels, contre les chocs, contre l’eau, la poussière etc. On distingue toutefois deux grandes catégories de prises électriques devant répondre chacune à différentes obligations : la prise électrique intérieure et la prise électrique extérieure.

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LA DOMOTIQUE (la maison connectée)

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Maison de démonstration dite « Maison T-com », à Berlin

La domotique est l’ensemble des techniques de l’électronique, de physique du bâtiment, d’automatisme, de l’informatique et des télécommunications utilisées dans les bâtiments, plus ou moins « interopérables » et permettant de centraliser le contrôle des différents systèmes et sous-systèmes de la maison et de l’entreprise (chauffage, volets roulants, porte de garage, portail d’entrée, prises électriques, etc.). La domotique vise à apporter des solutions techniques pour répondre aux besoins de confort (gestion d’énergie, optimisation de l’éclairage et du chauffage), de sécurité(alarme) et de communication (commandes à distance, signaux visuels ou sonores, etc.) que l’on peut retrouver dans les maisons, les hôtels, les lieux publics, etc.

Les domaines de la domotique

Exemple de « panneau de contrôle », et interface de programmation

Le Home cinema est l’un des « services » qui peut, être intégré dans la domotisation

Exemple d’une famille de modules domotiques électroniques et électromécaniques (vannes, vérins) pouvant être commandés par une même unité centralisée

Les principaux domaines dans lesquels s’appliquent les techniques de la domotique sont :

  • le pilotage des appareils « électrodomestiques », électroménagers par programmation d’horaires et/ou de macro (suites d’actions programmées réalisées par les appareils électroménagers) définis par l’usager. Le déclenchement des appareils peut être aussi lié à des évènements (détecteurs de mouvement, télécommandes, etc.) ;
  • la gestion de l’énergie, du chauffage (par exemple, il est possible de gérer les apports naturels (calories, frigories, vent, lumière, eau…) en fonction de l’enveloppe thermique du bâtiment), de la climatisation, de la ventilation, de l’éclairage, de l’ouverture et de la fermeture des volets (en fonction de l’ensoleillement ou de l’heure de la journée, par exemple), de l’eau (le remplissage de la baignoire peut s’arrêter automatiquement grâce à un senseur, les robinets de lavabos peuvent ouvrir l’eau à l’approche des mains, etc.). Il est également possible de recharger certains appareils électriques (ordinateursvéhicules électriques, etc.) en fonction du tarif horaire (voir Smart grid). Un compteur communicant peut être intégré dans un smart-grid et/ou raccordé à un système de télégestion. La Régulation/programmation du chauffage permet d’importantes économies ;
  • la sécurité des biens et des personnes (alarmes, détecteur de mouvement, interphonedigicode) ;
  • la communication entre appareil et utilisateur par le biais de la « sonification » (émission de signaux sous forme sonore) ;
  • le « confort acoustique ». Il peut provenir de l’installation d’un ensemble de haut-parleurs permettant de répartir le son et de réguler l’intensité sonore ;
  • la compensation des situations de handicap et de dépendance.

Dans le cadre des suites à donner au Plan bâtiment du Grenelle de l’environnement et du PREBAT, un groupe de travail1, doit faire pour 2011 des propositions concrètes pour favoriser l’innovation (technologiques, organisationnelle, financière, législative ou commerciale, ainsi qu’en matière de mesure, vérification, énergies fatales, assurance et certification) dans le secteur du bâtiment (un rapport intermédiaire2 a été rendu mi-janvier 2001, avec 18 propositions et une incitation à passer du performantiel à l’exigenciel en termes de performance globale, ce qui nécessite d’impliquer tous les acteurs sur l’énergie mais aussi la santé, le confort et l’environnement). Une Plate-forme géothermie et bâtiments intelligents se met en place avec le pôle de compétitivité S2E2, le BRGM

Domotique et environnement

La domotique utilise des TIC qui peuvent être très consommatrices d’énergie et de matières rares ou précieuses. Elle peut aussi chercher à diminuer son empreinte écologique (« éco-domotique ») et celle de ses utilisateurs par une écoconception, en facilitant une meilleure maîtrise de la consommation énergétique de l’habitat, en améliorant l’efficience énergétique des installations, ou le pilotage automatique d’installations de production d’énergie (ex : association de panneaux solaires suivant le soleil, de « petit éolien » uniquement activé (pour limiter l’usure des pièces) quand les conditions de vent sont idéales et/ou pompe à chaleur activée quand le différentiel de température est idéal, etc.).
Les nouvelles normes de construction imposent une meilleure gestion de l’énergie. Ainsi, en France, depuis 2005, il est obligatoire de couper le chauffage lorsque l’on ouvre une fenêtre3. Depuis le  la RT 2012(issue du Grenelle de l’environnement) commence à imposer aux nouveaux permis de construire l’affichage et la mesure des consommations d’énergie pour au minimum les 5 postes suivants : ventilationclimatisationchauffageéclairage, et production d’eau chaude sanitaire, ceci afin d’aider à ce que la norme de « 50kW/(m².an) » ne soit pas dépassée.

La domotique peut – par défaut, ou sur commande – conditionner l’éclairage et le chauffage d’une pièce, ou la mise en route de certains appareils à la présence ou non d’un occupant. Un groupe japonais, le Sekisui Chemical Group, vend déjà des « logements avec zéro frais d’électricité et de chauffage »4. L’Allemagne est aussi précurseur dans ce domaine avec de nombreux modèles de maisons passives (Passivhaus) notamment dans la région de la Bavière.

Avec le temps, la domotique tend à sortir de la maison. Elle met par exemple en relation des unités d’habitation entre elles et avec un immeuble (c’est l’immotique) et avec la ville (on entre alors dans l’« urbatique » et/ou avec un gestionnaire / propriétaire et/ou d’autres entités fournissant par exemple des services (eau, énergie, livraison de nourriture, soins à domicile ou distant, lavage de vêtements, etc). Si ces services visent prioritairement à moins dégrader l’environnement, on parle parfois d’« écodomotique urbaine ».
En France, dès les années 1990, des bailleurs sociaux (organismes HLM) utilisaient des outils de veille et de gestion techniques, administrative et financière à distance, pour leurs immeubles, via des « programmes d’interface de Domotique Collective ».
Le principal frein était5 le manque d’interopérabilité entre des équipements produits par des fournisseurs différents (Dans ce cas, les interfaces de programmation, les interfaces d’immeubles (IDI) doivent pouvoir communiquer avec les interfaces de logements (IDL) et bientôt avec les smartgrid et autres réseaux communicants (par exemple dans la perspective de l’« internet de l’énergie » qui fonde la Troisième révolution industrielle telle que proposée par Jeremy Rifkin. En France, France Télécom a ouvert différents réseaux (RTCTRANSFIXTRANSPACTRANSVEILNUMERIS éventuellement câblés) permettant cette mise en réseau « intelligente ». La ligne téléphonique, puis l’internet tendent à devenir des support privilégié d’une « méta-domotique » interconnectée. Dans ce contexte, des questions éthiques et techniques se posent quant à la protection de la vie privée et des données personnelles.

Coût de la Domotique

Le prix de l’installation doit prendre en compte :

  • l’achat et l’installation de la centrale domotique ;
  • l’achat et l’installation des éléments pilotés par le système, ceux-ci devant être compatibles entre eux ;
  • l’installation du système qui relie les différents éléments : Bus de commande, sur courant porteur ou sans fil ;
  • la configuration du service qui peut être faite par l’utilisateur ou par un domoticien, en fonction de la complexité du système.

Le coût de l’installation dépendra essentiellement du choix du support de transmission des informations (bus de commande, sur courant porteur ou sans fil6) et du projet (neuf ou rénovation).

Dans une construction neuve, le filaire est généralement adopté (solutions Legrand ou Hager, par exemple). En effet, pour des projets dans le neuf, dans la majorité des cas, le chantier est pris en charge par l’électricien dont le métier est, traditionnellement, la mise en place d’un circuit filaire. Dans les projets de domotique réalisés dans une maison neuve d’une taille comprise entre 130 et 170 m2, en 2011, le coût de la domotique représente entre 4 et 10 % du coût global de la construction (soit entre 8 000  et 20 000  pour une maison de 200 000 7).

Ces coûts proviennent essentiellement pour 60 % de la partie électrique (main d’œuvre électricien, nombres d’éléments à contrôler, nombre de capteurs, nombre de pièces, etc.) et pour environ 40 % de la partie chauffage (nombre de pièces à chauffer, nombre de radiateurs, etc.). Par ailleurs, le coût d’évolution est plus élevé, des travaux importants pouvant être nécessaire pour compléter le réseau.

La solution sans-fil (par exemple, TaHoma8) est beaucoup moins onéreuse. Utilisée dans le neuf ou en rénovation, elle permet de s’affranchir des contraintes d’installation électrique. Cette solution est donc particulièrement économique dans les projets de rénovation. Dans les deux types de projets (construction ou rénovation), une économie importante sera faite si le projet domotique doit être complété ultérieurement, aucune installation complémentaire n’étant nécessaire.

Ces solutions sans-fil utilisent une box qui communique par ondes avec les équipements de la maison. L’absence de réseau filaire nécessite de rendre les équipements compatibles avec la radio. Le surcoût dû à la nécessité de choisir des équipements compatibles avec la technologie radio est d’environ 2 000 , auxquels il faut ajouter l’achat de la box domotique (entre 180  et 2 978 )9.

Une partie du monde de la domotique est représentée par une communauté de passionnés de ce type de technologie , qui à défaut de solutions du commerce, conçoivent et mettent en œuvre individuellement à prix coûtant, leur propre solution domotique amateur, à base en général  avec des compétences professionnelles ou autodidactes personnelles en électricitéautomatismerobotiqueélectroniqueinformatique / informatique industrielle …

Techniques de la domotique

La domotique est basée sur la mise en réseau par une « centrale de commande » des différents appareils électriques de la maison.

la centrale de commande : Programmable et contenant des modules embarqués (passerelles domestiques) ou une interface micro-informatique (écran tactile, serveur, etc.) elle joue le rôle d’une « intelligence » centralisée et d’interface homme-machine centralisée pour l’usager ou des services distants de contrôle. Elle tend à devenir plus réactive aux changements du contexte pour cela elle réunit ou remplace divers appareils (programmateur/régulateur de chauffage, centrale d’alarme, système de centralisation des persiennes électriques, contacteur jour/nuit du cumulus, délesteur, programmateurs horaires, systèmes d’arrosage automatiques, etc.), qui peuvent fonctionner et interagir de manière asynchrone

L’ écran de contrôle : il est fixe dans le domicile, où il peut être émulé à distance via le réseau ADSL de la maison puis l’internet), permettant le pilotage de la maison à distance pour tout ou partie des fonctions domotiques. L’interface distante peut être par exemple un ordinateur de poche, un téléphone portable ou smartphone, une tablette tactile, une télécommande (universelle ou non), une interface sur télévision connectée, un écran + souris, etc. 

Le pilotage à distance : Il permet de faire face quasiment en temps réel à des situations particulières. Par exemple :

  • un des enfants de la maison a oublié ses clés. L’un des parents peut, depuis un smartphone, ouvrir le portail, déverrouiller la porte d’entrée et désactiver l’alarme ;
  • une livraison est attendue dans la journée. Le propriétaire peut laisser le livreur accéder au garage afin que le colis y soit déposé, et communiquer avec lui.

Par ailleurs, l’usager peut programmer certains fonctions de la maison domotisée grâce à cette interface qui est reliée aux appareils connectés. Il peut par exemple :

  • enclencher l’arrosage du jardin à une certaine heure de la journée ;
  • maintenir une température donnée dans la maison ;
  • ouvrir les volets à une heure donnée.

De plus, il est généralement possible, par des réglages avancés, d’adapter le système à son propre rythme de vie, (en programmant des « scénarios »).

Exemples de scénarios :

  • en partant au travail, un simple clic sur un interrupteur installé dans l’entrée enclenche le scénario « départ au travail ». L’éclairage s’éteint, le garage s’ouvre, le chauffage se met en veille au bout de 15 minutes, les volets et le garage se ferment après 30 minutes ;
  • en quittant le travail pour rentrer chez soi, on actionne le scénario de retour à l’aide du téléphone WAP ou depuis l’ordinateur du bureau : les volets s’ouvrent et le chauffage passe en mode confort ;
  • quand on est fatigué, on agit sur la télécommande de la maison afin d’enclencher le scénario « relaxation », les lumières se tamisent, un fond sonore apaisant se propage dans la pièce.

Enfin, dans les systèmes les plus complets qui intègrent des capteurs, les scénarios peuvent également se mettre en œuvre automatiquement :

  • le vent se lève et souffle puissamment. Le store de terrasse se relève afin d’éviter que celui-ci soit arraché (illustration ici [archive]) ;
  • en été, un détecteur d’ensoleillement informe le système domotique de baisser les stores vénitiens ou les brise-soleil orientables (BSO) afin de maintenir la maison au frais. En hiver, ce même détecteur peut – a contrario – ouvrir les fermetures de la maison afin de faire entrer la chaleur naturelle et économiser ainsi de l’énergie ;
  • la nuit, un détecteur de fumée indique une anomalie chez une personne âgée. La centrale domotique alerte un proche afin qu’il puisse prévenir les secours et les volets s’ouvrent afin de faciliter l’évacuation des personnes (dans certains pays, le système peut directement appeler les secours).
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LA GAINE TECHNIQUE LOGEMENT(GTL)

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Le panneau de contrôle et les tableaux de répartition et de communication doivent être placés dans des emplacements facilement accessibles et ne nuisant pas aux conditions de fonctionnement de l’appareillage.

Ces locaux ou emplacements ne doivent être ni humides   ni poussiéreux 

La GTL regroupe en un seul emplacement toutes les arrivées courants forts et courants faibles .

Elle doit permettre des extensions de l’installation électrique  aussi aisées que possible et faciliter les interventions en toute sécurité.

En rénovation, la GTL n’est exigée que dans le cas d’une rénovation totale avec redistribution des cloisons.

La GTL est située:

– soit à l’intérieur du logement, de préférence à proximité d’une entrée principale ou de service,

– soit dans un garage ou local annexe

Si la GTL comporte le dispositif de coupure d’urgence, elle doit être directement accessible à partir du logement.

La GTL doit contenir :

-le panneau de contrôle s’il est situé à l’intérieur du logement.

En conséquence, la GTL doit garantir toutes les spécifications requises permettant l’installation du panneau de contrôle (NF C 14-100, article 9).

-le tableau de répartition principal,

-le tableau de communication ,

-2 socles de prise de courant 2P + T 16A protégé par un circuit dédié pour alimenter des appareils de communication.

Ils doivent être physiquement séparés des équipements et être alimentés par une canalisation présentant une isolation équivalente à la classe II.

-les autres applications de communication (TV, satellite …) lorsqu’elles sont prévues et éventuellement:

un équipement domotique,

une protection anti-intrusion.

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NORMES NFC15-100

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La norme française NF C15-100 réglemente les installations électriques en basse tension en France. Elle porte plus précisément sur la protection de l’installation électrique et des personnes, ainsi que sur le confort de gestion, d’usage et l’évolutivité de l’installation. Elle traite de la conception, de la réalisation, de la vérification et de l’entretien des installations électriques alimentées sous une tension électrique au plus égale à 1000 volts  encourant alternatif et à 1500 volts en courant continu.

Elle est régulièrement remise à jour pour prendre en compte les évolutions des technologies et techniques ainsi que des évolutions en matière de sécurité des installations en question. La dernière version date de 2015. Son domaine d’application est très large : « bâtiments à usage d’habitation ; bâtiments à usage commercial ; établissements recevant du public ; établissements industriels ; établissements agricoles et horticoles ; bâtiments préfabriqués ; terrains de camping et installations analogues ; chantiers, fêtes foraines, foires, expositions et autres installations temporaires ; marinas ; installations d’éclairage public ou privé. ». Elle est en grande partie harmonisée avec la norme européenne HD 384 du CENELEC (Elle-même inspirée de la norme internationale 60364 du CEI (IEC 60364 (en))).

EVOLUTION

La norme mère de la NF C15-100 est la suite de la norme C11 apparue en 1911. Son titre s’est transformé dans le temps en NF C11, USE 11 et enfin NF C15-100. La première édition de la NF C15-100 apparaît en 1956. Elle évolue avec la généralisation de l’électricité dans l’habitation et dans le domaine industriel où la demande de puissance électrique et la protection des travailleurs nécessitent une normalisation. En 1969 elle est rendue obligatoire pour les logements d’habitation neufs; la prise de terre est imposée.

En mai 1991 elle est sous forme d’un classeur de couleur rouge. Elle exige notamment le dispositif différentiel 30 mA sur les circuits prises de courant et la distribution du conducteur de protection sur les circuits d’éclairage. La mise en place des canalisations et des matériels électriques pour les salles d’eau et salles de bain doit respecter des règles selon des volumes définis. Des arrêtés d’application du décret du 14 novembre 1988.

Afin d’assurer la protection des travailleurs dans les établissements mettant en œuvre des courants électriques, certaines parties de la norme de 1991 sont rendues obligatoires pour les établissements industriels. Elle est amendée en décembre 1994 et décembre 1995 (Amendements A1 et A2).

L’arrêté du 26/12/2011 fixe les conditions de vérification des installations électriques dans le milieu professionnel. Seuls les organismes accrédités par le COFRAC sont en droit de réaliser les vérifications initiales des installations électriques des locaux et dégagements accessibles uniquement aux travailleurs. Les vérifications périodiques peuvent être réalisées par un technicien compétent s’il fait partie des employés de l’entreprise et si le chef de l’établissement peut justifier des compétences, des habilitations, de l’étalonnage des appareils de mesure utilisés. Sinon c’est un organisme accrédité qui doit les réaliser. Contrairement à l’arrêté du 25/06/80 modifié (ERP) qui autorise qu’un technicien compétent puisse faire les vérifications périodiques annuelle, rien ne définit exactement ce qu’est un technicien compétent par contre.

Séjour

1 point d’alimentation d’éclairage

Ce point d’éclairage peut être réalisé soit:
– au plafond
– au niveau des parois
– au sol
– par l’intermédiaire d’un socle de prise de courant commandée

– les commandes d’éclairage sont installées
entre 0,90 et 1,30 m par rapport au sol

Cuisine

1 point d’alimentation d’éclairage

Ce point d’éclairage peut être réalisé soit:
– au plafond
– au niveau des parois
– au sol
– par l’intermédiaire d’un socle de prise de courant commandée

 

Chambre et bureau

1 point d’alimentation d’éclairage

Ce point d’éclairage peut être réalisé soit:
– au plafond
– au niveau des parois
– au sol
– par l’intermédiaire d’un socle de prise de courant commandée

Couloir, WC et autres

1 point d’alimentation d’éclairage

Ce point d’éclairage peut être réalisé soit au niveau:
– du plafond
– des parois
– du sol
1 point d’alimentation d’éclairage
– à chaque entrée principale ou de service communiquant
directement avec le logement
Dispositions relatives à l’accessibilité
aux personnes handicapées
Séjour
Cuisine
Chambre
et bureau
Couloir,
WC
et autres
Extérieur
Ce point d’éclairage peut être réalisé soit au niveau:
– du plafond, des parois ou du sol
– les commandes d’éclairage sont installées
entre 0,90 et 1,30 m par rapport au sol
– les commandes d’éclairage sont installées
entre 0,90 et 1,30 m par rapport au sol
– les commandes d’éclairage sont installées entre
0,90 et 1,30 m par rapport au sol
– les commandes d’éclairage sont installées
entre 0,90 et 1,30 m par rapport au sol
– les commandes d’éclairage sont installées

LES PRISES DE COURANTS

Socles de prises de courant 16 A 2P + T

Surface ≤ 20 m² = 5 socles mini – 20 m² < S ≤ 24 m² = 6 socles mini – 24 m² < S ≤ 28 m² = 7 socles mini – > 28 m² = définition du nombre en accord avec le maître d’ouvrage /utilisateur avec 7 socles mini

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